Un face-à-face aérien évité
Dimanche 21 septembre vers 23 h 30, un incident grave s’est produit sur la piste de l’aéroport de Nice-Côte d’Azur : un avion de la compagnie Nouvelair, en provenance de Tunis, en phase d’atterrissage, a dû effectuer une remise de gaz pour éviter une collision avec un appareil easyJet qui se trouvait au sol, prêt à décoller pour Nantes.
Les circonstances exactes
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Distance dangereuse : les deux aéronefs se sont approchés à seulement quelques mètres l’un de l’autre, certains témoins évoquent à peine trois mètres de séparation.
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Vol Nouvelair : en approche pour atterrissage, il a dû remonter au dernier moment.
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Vol easyJet : prêt au décollage, positionné en bout de piste, il n’a finalement pas pris l’air et son vol a été annulé puis reprogrammé pour le lendemain.
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Visibilité réduite : des conditions de brouillard auraient contribué à la confusion et au risque de collision.
Réactions et conséquences
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Le pilote de l’easyJet a refusé de décoller après la frayeur subie, tandis que celui de Nouvelair aurait reconnu une erreur.
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Les passagers ont été profondément marqués, certains décrivant un moment de panique avec des pleurs et des tremblements.
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Le vol easyJet annulé a finalement été reporté au lendemain en début d’après-midi.
Enquête et responsabilités
Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de la quasi-collision. Elle doit établir :
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si la faute revient à un pilote ou à la tour de contrôle,
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dans quelle mesure les conditions météorologiques ont joué un rôle,
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si les procédures de sécurité et de gestion du trafic ont été correctement appliquées.
Un avertissement sérieux
Même si aucun accident n’a eu lieu, cet événement rappelle la gravité des incursions de piste et des conflits de circulation entre avions à l’atterrissage et appareils au sol. Ce type de situation est extrêmement dangereux, la marge d’erreur étant quasi nulle. Nice, avec ses pistes relativement courtes et son trafic dense, est un aéroport où la vigilance doit rester maximale.